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NOS DERNIERES CRITIQUES
Palmarès 2015
Écrit par LEPAGE Brigitte   
LE 41ème FESTIVAL DU FILM AMERICAIN DE DEAUVILLE A RENDU SON PALMARES :
 En attribuant à l’unanimité le Grand Prix au coup de cœur « 99 homes » de Ramin Bahrani, le Jury officiel, présidé par le réalisateur Benoît Jacquot, ne surprend personne.
 Le Jury « Kiehl’s de la révélation », présidé par l’actrice-réalisatrice Zabou Breitman a été touché par le premier film de Josh Mond « James White ».
 Etonnant a été le choix de la critique avec « Krisha » de Trey Edward Shultz dont c’est la première œuvre.
 Si pendant quelques jours, on avait l’impression que « Dixieland » de Hank Bedford, allait être plébiscité par le public, celui-ci s’est ravisé à la vision du dernier film de la compétition « Dope » de Rick Famuyiwa.
Brigitte Lepage
 
Photo : Thibaut Demeyer
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Dernière mise à jour : ( 09-08-2016 )
 
Grosse fatigue
Écrit par LEPAGE Brigitte   
Le Festival tire à sa fin et la fatigue se fait sentir. Mais qu’à cela ne tienne, trois films sont prévus au programme de la journée. Les deux derniers de la compétition et une avant-première intitulée « Agents très spéciaux : code U.N.C.L.E, film idéal pour également rendre hommage au producteur Michael Bay.
Depuis le début de la compétition, on cherche la véritable perle rare, le film qui fera l’unanimité comme l’année dernière avec « Whiplash ». Mais visiblement, hormis « 99 homes », cette année nous avons vraiment eu droit au fond de tiroir des distributeurs. Aujourd’hui, c’est donc le jour de la dernière chance pour voir LE film de l’édition 2015.
 

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Une cabine de bain à Deauville
Écrit par LEPAGE Brigitte   
Journée phare ce jour avec seulement deux films visionnés mais une rencontre importante à travers l’acteur britannique Ian Mc Kellen que nous avons pu voir dans « Le Seigneur des Anneaux ». Lors du photocall, où il a vraiment joué le jeu tant avec le public en signant bon nombres d’autographes qu’avec les photographes, il a déclaré non sans un certain humour et en Français avant d’inaugurer la traditionnelle cabine de bain sur les célèbres Planches : « En France, le tennis à Roland Garros ; De Gaulle à son aéroport et moi, une cabine de bain à Deauville ! »
 
Photo : Thibaut Demeyer
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Dernière mise à jour : ( 09-08-2016 )
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Les jours passent, se ressemblent, presque
Écrit par LEPAGE Brigitte   
Aujourd’hui encore, trois films sont inscrits à notre planning. Le premier « James White » de Josh Mond, dont c’est le premier film, n’est franchement pas très rigolo. Il a d’ailleurs retourné quelques spectateurs et fait sortir d’autres. L’histoire est celle de James White qui vit une vie dissolue tant le jour que la nuit. Mais lorsque sa mère tombe gravement malade, il n’a d’ailleurs pas d’autres choix que d’assumer ses responsabilités et de s’occuper de sa mère. La maladie, la mort, ce sont des thèmes, certes peu réjouissant mais Josh Mond a malgré tout le mérite d’éviter le patho et de garder une certaine pudeur face à la déchéance humaine. Oui, le film est difficile surtout si nous avons déjà été confronté à ces moments pénibles, mais ce n’est pas pour cela que « James White » n’est pas un bon film.
 
Photo : Thibaut Demeyer
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Dernière mise à jour : ( 09-08-2016 )
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Un peu sur la toile, rien sur le tapis
Écrit par LEPAGE Brigitte   

Cette journée nous a permis de souffler un peu. Au programme, les deux films de la compétition ainsi que le premier film de Dan Fogelman « Danny Collins ». Le premier est signé Hank Bedford qui, pour son premier long métrage, a réussi le tour de force de réaliser son œuvre en seulement 18 jours ! « Dixieland », c’est le titre, a justement le mérite de bénéficier d’une mise en scène de qualité et des acteurs, principalement Chris Zylka alias Kermit, qui méritent d’être reconnus. Malheureusement, le scénario n’est pas très original, Kermit à sa sortie de prison est bien décidé à changer de vie. Il tombe amoureux de sa jolie voisine qu’il a promis d’aider car la mère de celle-ci a un cancer et ne peut payer les frais médicaux. Mais son passé d’homme violent et de criminel ne tarde pas à le rattraper. Ce qui dérange dans ce drame familial, ce sont les clichés de cette Amérique profonde mais aussi de mise en scène où à chaque fois, le réalisateur se sent obligé de nous abasourdir les oreilles avec de la musique et agresser nos yeux avec leur montage façon clip vidéo. C’est fatiguant et n’apporte rien à l’œuvre. A décharge de Hank Bedford, il nous épargne les gros mots, la violence et les scènes de sexe même si la maman de Kermit et sa copine, Rachel, sont danseuses dans un bar. Tout n’est donc pas mauvais dans « Dixieland ».

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Toujours rien en vue
Écrit par LEPAGE Brigitte   
Photo : Thibaut Demeyer
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Les Parisiens ont quitté la Côte normande. Nous allons enfin pouvoir respirer un peu et peut-être participer plus facilement à la fête du cinéma en obtenant les sésames utiles pour les projections officielles et les hommages. Ce premier jour de la semaine est probablement notre journée la plus chargée avec quatre films visionnés. Comme à l’accoutumée, le premier a eu lieu en séance de presse à 9 heures. Il s’agit de « Experimenter » de Michael Almereyda racontant l’histoire de Stanley Milgram. Celui-ci avait mis au point en 1961 une expérience qui avait pour but de démontrer la propension qu’a tout homme à se soumettre à l’autorité. L’expérience consistait à faire croire à des volontaires qu’ils administraient des décharges électriques à un parfait inconnu qui se trouvait dans une pièce annexe et qui devait répondre à des questions. A chaque fausse réponse, le volontaire envoyait des décharges électrique au parfait inconnu et malgré les protestations et cris de douleur, le volontaire continuait à infliger ces décharges uniquement parce qu’on le lui demandait. Cette expérience est maintenant connue mais malgré cela, aujourd’hui encore, 80% des volontaires ont été jusqu’au bout. Aujourd’hui, cette expérience fait référence dans le domaine psychologique. La difficulté pour Michael Almereyda est de garder toute notre attention alors que l’on connait cette expérience mais ignorons ce qu’a été la vie de Stanley Milgram, décédé à l’âge de 51 ans. Et cette attention, il l’obtiendra grâce à sa mise en scène originale et presque interactive, sans oublier ses incrustations d’images pour illustrer certains décors. Il illustrera aussi son œuvre par d’autres expériences, moins connues mais toutes aussi surprenantes et intrigantes pour terminer sur une affirmation qui devrait nous faire réfléchir « l’homme croit se connaître mais ce n’est pas le cas ».
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