C’est fait ! Cate Blanchett et ses acolytes ont rendu le palmarès de la 71è édition du Festival de Cannes. La Palme d’or a été attribuée à Kore-Eda Hirokazu pour « Manbiki Kazoku » (une affaire de famille)

Copyright photo : Thibaut Demeyer

Dernier jour avant le Palmarès. Cette journée a été une journée marathon avec 8 heures de projection pour rattraper deux films que nous n’avons pas pu visionner durant les 11 jours et puis ceux proposés au programme de la journée. Il y a « Un Couteau dans le cœur » de Yann Gonzalez avec Vanessa Paradis. Une œuvre catastrophique, perverse et dénuée de toute qualité cinématographique. A la fin de la séance, nous nous sommes tous posé la même question : « que fait ce film en compétition officielle ? »

Lorsque je parle de Cannes à mon retour, on n’arrête pas de me parler des soirées. Cela devient par moment un peu lourd. Lourd parce que pour nous, Cannes, ce n’est pas des vacances, des soirées etc. mais bien des rencontres, des interviews, des conférences de presse et surtout des films à visionner, un maximum de films à visionner.

Hier, nous avons pu assister à l’hommage rendu à John Travolta devenu célèbre grâce à « Saturday Night Fever » et « Grease » dans les années 70 puis un peu oublié avant de devenir à nouveau une star grâce à Quentin Tarantino et « Pulp Fiction » en 1994.

Journée chargée et probablement même la plus chargée de cette quinzaine : gros choc cinématographique avec le film de Lars Von Trier, le réalisateur danois hyper provocateur, hors compétition « The House that Jack built » mené de bout de bras par Matt Dillon, Bruno Ganz et Uma Thurman ; que dire ? Un thriller efficacement surprenant.